Accessoweb, Blog Web 2.0, Actualite Web 2.0



Le côté sombre du copyright dans la Sillicon Valley

Publié par le Mardi 17 Avril 2012


Dans le Sillicon Valley se joue une grande guerre. Une guerre sans précédent entre les compagnies les plus influentes de la planète technologique comme Google, Facebook, Apple, Oracle, Microsoft et bien d'autres. Cette guerre est apparue il y a à peine une dizaine d'années et prend de plus en plus d’ampleur. C'est la guerre de la propriété intellectuelle soit brevets et copyright.


Le côté sombre du copyright dans la Sillicon Valley
Pour certains le copyright ne doit même pas poser de controverse car oui, c'est une bonne chose. On ne peut mentir là-dessus. Après tout cela a été crée pour prevenir les tricheries et ainsi donner à César ce qui lui revient. D'un autre côté, contrairement à ces pensées, le copyright en 2012 est devenu un cauchemar pour plusieurs gens, médécins, compagnies de tous les secteurs qui tentent de faire avancer le monde mais qui se heurtent souvent à une chose enregistrée qu'il ne peuvent toucher pour continuer leurs recherches. Ce problème est donc un débat qui peut couvrir une panoplie de domaines, mais dans notre cas, nous nous concentrerons sur le milieu technologique.

Il fut un temps où la création d'entreprise était en pleine croissance aux États-Unis et il est toujours en particulier dans le milieu techno. Dans le fleuron de ces entreprises, au Sillicon Valley,  naissent chaque jour des dizaines de compagnies et auparavant, cet esprit d'entrepreneurship était surtout poussé par l'idée de liberté. Aujourd’hui, cette idée peut aller se faire voir aillleurs car dans cette même région, il est devenu difficile de fonder une entreprise sans avoir peur d'enfreindre les droits d'auteurs ou un brevet enregistré d'une entreprise.

Nous avons vu des nombreuses compagnies tels que Google et Facebook s'opposer à la SOPA. Irions-nous à dire que cela démontre leur ouverture? Aucunement. En fait, à Sillicon Valley il se passent deux choses dans cette guerre de brevets et de la propriété intellectuelle: De un, les compagnies s'entredevorent afin de récupérer les brevets du racheté et de deux ils se poursuivent pour une quelquconque violation des droits d'auteurs. Voici une courte révision des ces genre d'événements qui se sont passés dernièrement (à noter que ceci n'est qu'une partie) :

-Apple poursuit Samsung pour violation de 4 brevets
-Yahoo poursuit Facebook pour violation de 10 brevets
-
Facebok rachete Instagram pour 1 milliard de dollars
-
Oracle poursuit Google pour violation de droits d'auteurs rélié à Java

C
'est donc le portait que nous pouvons dresser de la situation dans le Sillicon Valley. Des compagnies qui se poursuivent ou qui se rachetent à coups de millions dans le simple but d'avoir le plus de brevets possible et ainsi "detenir les idées" entre leurs mains. Ceci n'est pas de bonne augure car nous ne savons surtout pas ce qui nous attends et cela est encore plus triste pour les jeunes compagnies technologiques qui doivent y penser à deux fois pour utiliser une fonctionnalité d'un téléphone par exemple ou même, d'améliorer cela pour avoir un produit de meilleur qualité.

Cela est un problème dans plusieurs domaines car l'informatique n'est pas le seul domaine touché, c'est le plus jeune domaine a être touché par cette situation. Un débat sérieux devrait être engagé à se dire si l'évolution doit rester au mains de quelques compagnies ou si le monde doit accepter que les idées peuvent être partagés pour le bien de l'humain. Si la technologie a vu le jour pour nous servir, pourquoi sert-elle de nos jours uniquement à quelques entreprises qui l'utilisent au détriment de autres?



Théophile Nzungize
Je suis un jeune passionné du web 2.0 et des technologies informatique. J'aime m'informer des... En savoir plus sur cet auteur

Notez



Dans la même rubrique
< >

Nouveau commentaire :
Facebook Twitter


Les autres sites du groupe : News-Mobiles, webOSfrance, En 1 image et AutoDay
Siret: 522 602 721 00014 - Dispensé d'immatriculation en application de l'article L 123-1-1 du code de commerce