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Interview - Romain a propos de StudiQG

Publié par Philippe Lagane le Samedi 18 Novembre 2006



Le 7 novembre dernier, je vous présentais StudiQG, le réseau étudiant.

J'avais posé quelques questions à propos de StudiQG. Romain, un des membres de l'équipe, y a répondu.

1 - Pouvez vous vous présentez aux lecteurs ?

Je suis un simple étudiant comme tout les membres de notre équipe. Je réalise mon stage de fin d'études à Berlin dans les bureaux de studiVZ, la version allemande du reseau social studiQG.

2 - Comment est né studiQG ?

studiQG est la version francaise du réseau social étudiant Berlinois studiVZ.net. Devant l'engouement des allemands pour celui ci, les étudiants à l'origine du projet ont décidé de poursuivre l'aventure dans d'autres pays d'Europe : Espagne, Italie, Pologne et bien sur la France.

3 - Combien d'étudiants font parti du réseau ?

Après un an seulement d'existence, le réseau allemand compte aujourd'hui plus d'1 million d'inscrits et continue de croitre chaque jour.
La version francaise, studiQG, lancée il y a deux mois compte déjà plus de 6000 étudiants. Nous sommes heureux de voir que chaque jour les étudiants de France sont de plus en plus nombreux à nous rejoindre !
Le meme succés se dessine pour chaque pays d'Europe où une plateforme à été lancé.
L'ensemble des plateformes forment déjà le plus grand réseau social européen pour étudiant.

4 - Comment comptait vous faire venir les étudiants sur le site?

Nous comptons evidemment beaucoup sur le bouche à oreille, mais pas seulement.
Nous avons de formidables ambassadeurs dans de nombreuses universités de France, des étudiants motivés par le projet qui se chargent de faire passer le message auprès d'un maximum de monde. C'est notamment grace à leurs efforts que notre communauté se developpe aussi rapidement !

5 - studiQG est il sponsorisé pour proposer des avantages, réductions, etc...aux étudiants?

Non nous ne sommes pas du tout sponsorisé et la publicité est totalement inexistante sur l'ensemble de la plateforme. Le developpement de studiQG étant soutenu par studiVZ pour l'instant, nous pouvons nous permettre de ne pas afficher de publicité sur le site et nous désirons que cela reste comme
cela pour le moment.
Mais comme tout un chacun le sait, le developpement d'une telle plateforme demandant bien sur un financement important, nous mettrons en place un systéme publicitaire intelligent qui permettra à chaque étudiant du reseau de recevoir des informations les concernant et qu'il sera libre d'ouvrir ou
non.
Nous ne voulons absolument pas que le site soit pollué par des encarts publicitaires !

Merci à Romain d'avoir répondu à ces quelques questions. Et longue vie à StudiQG.

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1.Posté par dani le 18/11/2006 11:36
Tant pis. D'après tous le criticisme que StudiVZ a reçu outre-Rhin j'ai cru que StudiVZ/StudiQG soit retourné à un stratégie de communication transparent. Mais cette interview est une deception. Ou Romain n'a pas noté la discussion dans l'Allemagne ou il a choisi de n'en pas parler.

Quelque corrections sur ce que Romain a dit:

&quot;Nous comptent evidemment beaucoup sur le bouche à l'oreille&quot;.

Pas seulement. Spam et cybersquattage font aussi part de la strategie, ça se peut voir ici:
blog.remede.org/index.php... En plus, il semble qu'il y a eu aussi des efforts de manipulé la Wikipédia: à voir ici: fr.wikipedia.org/w/index.... et là: fr.wikipedia.org/w/index....

Il y a eu des autres efforts d'infiltré blogs et forums, comme dans l'Allemagne, l'Italie, l'Espagne et la Pologne.

&quot;Nous ne sommes pas du tout sponsorisé&quot;

En fait, il y a des investisseurs très intéressants à StudiQG/StudiVZ: Les frères Samwer, fondateurs du vendeur des sonneries Jamba, et la groupe Holtzbrinck, un des groupes publicitaires plus grandes de l'Allemagne, a qui appartient aussi Parship, le service de rencontre. L'addresse française de StudiQG (34, rue Godot de Mauroy, Paris) est l'addresse de la dépandance française de Parship.

En plus, il y a des rumeurs que les fondateurs de StudiVZ ont déjà parlé avec Facebook, le pendant américain. Les frères Samwer sont connu pour faire grandir des start-ups très rapidement, et de le vendre au premier moment possible. Alors franchement, l'assertion &quot;Nous ne somme que des étudiants&quot; est un conte des fées.

&quot;la publicité est totalement inexistante sur l'ensemble de la plateforme&quot;

StudiVZ a déjà experimenté avec de la publicité, dans un cas au moins (un avertissement pour un groupe pop). Et la communication su n'est pas totalement transparent. En plus, les précautions de sécurité sont très insuffisants. Par exemple, la vérification des données est minimale, et dans le réseau il y a déjà un certain nombre des inscrits pseudos (qu'il faudrait soustraire du chiffre d'1 million, certainement). On les peut signalé, bien sur, mais il me semble que le team de StudiVZ/StudiQG n'a pas les ressources pour reagir efficacement.

Ce que Romain n'a pas dit: En ce moment, la popularité de StudiVZ et déjà dans la plus grande crise de son brève existence. La phrase &quot;StudiVZ&quot; est la plus recherché dans l'index de Technorati, et pas du tout pour des raisons sympa. Karsten Wentzlaff, blogger allemand, a préparé un sommaire très extensif sur le cas de StudiVZ: www.karsten-wenzlaff.de/?... (en anglais).

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